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Médiation animale ou Zoothérapie ?

Activité de médiation animale avec les rongeurs (cochons d'Inde et lapins) à visée éducative et récréative aux ânes de Balaam
Activité de médiation animale avec les rongeurs (cochons d'Inde et lapins) à visée éducative et récréative aux ânes de Balaam

 

Un mieux être plutôt qu'une thérapie

La première raison qui me pousserait à penser que le terme de Médiation animale convient mieux est que la présence animale apporte en soi un mieux être aux bénéficiaires (effet sur le rythme cardiaque par exemple) mais ne prétend pas guérir un trouble organique ou psychique comme d’autres thérapies.

L’apport de l’animal s’effectue sur le plan de l’émotion, du relationnel, du psychisme, du sensoriel. Ainsi, par exemple, un enfant avec autisme va-t-il communiquer contre toute attente avec son animal, sa présence réveille les émotions de la personne âgée mutique, la personne atteinte de troubles psychiques s’apaise, communique en présence d’un animal.

 

Une relation trinitaire

La seconde raison qui nous conduit à privilégier le terme de médiation animale est la nécessaire présence et action d’un intervenant (psychologue, éducateur, psychomotricien, etc.) connaissant d’une part la situation de la personne en difficulté, de ses troubles, de ses besoins, de son comportement, d’autre part les capacités et les limites de l‘animal pour orienter, seul ou avec l’appui de l’intervenant en médiation animal, la pratique lors des séances.

C’est cette trinité qui enrichit, au-delà de la seule présence de l’animal (âne, lapin, cochon d’Inde ou chinchilla), le contenu de l’activité éducative ou thérapeutique ; le médiateur pouvant être tour à tour l’intervenant ou l’animal. L’intervenant parce qu’il propose des activités de rencontres positives pour les uns et les autres et, dans la mesure du possible, des observations, des retours sur ce qui se passe. L’animal parce qu’il va déclencher, par son comportement, des réactions chez l’intervenant et le bénéficiaire des séances.

 

Les variables d'ajustement

La médiation animale en institutions n’est pas sans contrainte certes mais ses bienfaits sont très souvent supérieurs à celle-ci. Elle n’est pas la panacée car les bénéficiaires et/ou les professionnels peuvent se sentir concernés à des degrés divers. Mais d’une façon générale elle peut être un facteur possible d’éveil, de vie, de surprise, de bien-être propice à des évolutions positives.

 

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